Ce projet de tour du monde a évolué ces dernières années, au fil des rencontres et des expériences de vie. Au départ, j’envisageais un voyage au long cours en stop, sans forcément parler de tour du monde.

Puis ce projet a germé dans mon esprit. J’aime voyager, découvrir de nouveaux horizons et aller à la rencontre des gens. Mais cela implique une pollution par émission de gaz à effets de serre en prenant l’avion, en roulant en voiture etc. Une solution s’imposait donc : voyager à vélo et en voilier pour utiliser des énergies propres que sont le vent et mes muscles. Cela impliquait aussi de ne pas faire d’aller-retours. Ainsi, mon voyage prendra fin si j’en ai marre ou quand j’aurai fait le tour de la Terre.

Le choix du vélo est assez récent et s’est imposé après avoir testé ce mode de voyage pour aller en Corse. J’ai été conquise par la liberté et l’indépendance que m’offre le vélo par rapport au stop. Je m’arrête où et quand je veux et surtout, je vais moins vite qu’en véhicule motorisé ce qui me permet d’apprécier les paysages, mais plus vite qu’à pied !

Quant au voilier… j’espère que la petite expérience de navigation que j’ai déjà m’aidera à me faire embarquer pour traverser les océans. Je serais triste de devoir renoncer au sentiment de liberté absolue que j’éprouve en mer.

Dès le départ, la question d’emporter mon violon avec moi s’est posée. Est-ce envisageable compte tenu du chargement déjà conséquent qu’implique une autonomie à vélo ? Finalement, au regard de tout ce que peut m’apporter la musique dans mon voyage, j’ai décidé qu’il ferait partie de l’aventure. Je lui ai même confectionné un étui plus compact et solide que celui que je possédais et je souhaite qu’il vibre au fil des rencontres.
 

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